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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:32

Couverture40.jpgExtrait de l'article :

 

Parmi les fils de ducs de Normandie, plus tard ducs eux-mêmes, on n’en connaît que deux du nom de Robert : Robert dit le Magnifique – en raison de ses libéralités envers l’Église, père de Guillaume le Conquérant et mort en 1035 – et Robert dit Courteheuse ou Courtebotte – surnom donné par son père Guillaume le Conquérant à raison de sa petite taille...

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:31

Couverture40.jpgExtrait de l'article :

 

Les Chroniques de Normandie affirment qu’avant de se mettre en route pour le grand voyage à Rome, Robert le Diable pensa que ce serait oeuvre méritoire de convertir ses compagnons de crimes.

 

Leur exposant par quel hasard il avait vu sa noble mère au château d’Arques, et les tristes choses qu’elle lui avait révélées, il ne reçut en retour que hurlements des brigands échauffés par le vin, puis éclat de rire affreux...

 

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:29

Couverture40.jpgExtrait de l'article :

 

S’illustrant par de sanglantes exactions et semant la terreur en Normandie dès son plus jeune âge à la tête d’une horde de brigands, Robert le Diable, qui devrait sa naissance au pacte passé par sa mère avec le Malin pour avoir enfin un enfant, se rendra à Rome dans le but de s’amender, écoutant alors un ermite lui enjoignant d’observer une bien curieuse pénitence...

La plus ancienne composition connue relative aux aventures de Robert le Diable est Li Romans de Robert le Diable, roman en vers datant du XIIIe siècle et sur lequel paraissent avoir été calqués les nombreux ouvrages abordant cette légende : miracles, dits, mystères, contes, moralités, etc., tels que le Dit de Robert le Diable au XIVe siècle ou le drame intitulé Miracle de Notre-Dame de Robert le Diable, versions ne présentant que de légères différences...

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:30

Couverture1Extrait de l'article :

 

En l'année 1212, il se passa en France et en Allemagne un des faits les plus extraordinaires dont il soit fait mention dans les annales du Moyen Age, une erreur inouïe dans les siècles, dit Mathieu Paris.

 

Suivant le récit de ce chroniqueur, « un certain jeune gars, errant par les villes et les bourgs du royaume de France, comme s'il eût été envoyé de Dieu, chantait en langue française : Seigneur Jésus-Christ, rends-nous la sainte-croix ! avec beaucoup d'autres choses. Quand les autres enfants de son âge le voyaient et l'entendaient, ils le suivaient en foule, abandonnant leurs pères, leurs mères, leurs nourrices et tous leurs amis, sans que rien ne pût les retenir. »...

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:30

Couverture1Extrait de l'article :

 

Les anciens seigneurs de Châteaubriant avaient pour auteur Thibernus, mari d'Enoguent, qui eurent trois fils, dont un nommé Briant qui fit bâtir le château auquel il donna son nom.

 

L'an 1219, Amaury de Craon, sénéchal d'Anjou, s'étant joint à plusieurs seigneurs bretons qui étaient mécontents de Pierre Mauclerc, duc de Bretagne, et voulant profiter de leurs démêlés avec le duc pour s'approprier quelques terres en Bretagne, s'empara de Châteaubriant, y portant dans les environs le meurtre et le ravage...


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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:29

Couverture1Extrait de l'article :

 

Légende ou réalité ? Justine-Nicolette serait née en 1530. Fille de Jean de Laval, comte de Châteaubriant, elle aurait rendu son dernier soupir à sept ans, après avoir enduré une atroce captivité...

 

Un ouvrage paru en 1797 fait allusion à l'existence de Justine-Nicolette, fille de Françoise de Foix, comtesse de Châteaubriant, l'une des plus belles femmes du royaume de France dont François Ier avait fait sa favorite dès 1516, peu après son accession au trône. Victime innocente du ressentiment de son père, Justine aurait été maltraitée par ce dernier mais lui aurait tenu tête, douée d'une sensibilité d'âme et d'une force de caractère peu communes pour une enfant.

 

Enfermée durant deux longues années avec sa mère dans une tour du château familial, elle n'aurait pas ménagé ses efforts pour tenter de délivrer la comtesse. Mais Justine-Nicolette y aurait perdu la santé, mourant de chagrin et d'épuisement à sept ans et un mois, la veille du décès de sa mère, ce dernier demeurant une des énigmes de notre Histoire....

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:29

Couverture1Extrait de l'article :

 

Fondateur vers 1090 de la secte des Assassins, également appelée secte des Bathéniens ou des Ismaëliens, Hassan Ben Sabbah tenait sa puissance miraculeuse du dévouement inconditionnel et de la soumission totale de ses adeptes. Audacieux et intrépides, les Ismaëliens faisaient preuve d'une redoutable capacité à s'infiltrer dans l'entourage des hommes de pouvoir, avant de leur donner la mort au mépris de leur propre vie. Obéissant aveuglément à leur chef et maître spirituel, guidés par la promesse de jouir après leur mort de tous les plaisirs des sens, ils montraient, dans l'exécution du crime, une persévérance que leur seul fanatisme égalait, inspirant ainsi la crainte aux quatre coins du monde.

 

Hassan fils de Sabbah était le fondateur de la secte des Ismaéliens ou Bathéniens, Bathéniens signifiant, en arabe, un homme qui suit la doctrine intérieure, et désignant les principes établis par les Ismaéliens. Un des caractères de leur religion était d'expliquer d'une manière allégorique tous les préceptes de la loi musulmane. Nos historiens des croisades les appellent Assassins, corruption de haschichin, qui vient lui-même de hachischa, nom arabe d'une préparation en usage parmi les Bathéniens, de feuilles de chanvre ou de quelque autre partie de ce végétal...


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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:28

Couverture1Extrait de l'article :

 

Au lendemain du gigantesque incendie ayant ravagé une partie de la ville de New York en 1835, les habitants s'appliquèrent à tout reconstruire, redoublant d'ardeur au travail et parvenant à effacer toute trace du désastre.

 

L'incendie qui dévora, en 1835, une partie de la ville de New York, a prouvé quelles prodigieuses ressources le commerce des États-Unis pouvait trouver dans sa confiance, son sens et son admirable activité : c'est pour le vieux monde un sujet d'émerveillement et un exemple qu'il est bon de lui rappeler. Quand on cite la prospérité croissante du peuple américain, on en cherche toujours la cause dans sa position exceptionnelle, ses vastes territoires inoccupés, et les mille richesses naturelles dont il a été gratifié par la providence...


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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:28

Couverture1Extrait de l'article :

 

Au XVIIe siècle, les laquais menèrent la vie dure aux forces de police. Deux déclarations, l'une de 1660 et l'autre de 1666, avaient interdit le port d'armes aux particuliers. Cependant les laquais et domestiques de grande maison continuaient de porter l'épée.

 

Le lieutenant général de police, La Reynie , annonça, dès sa nomination, son intention de faire quitter l'épée aux valets et autres personnes capables de causer du désordre, de faire sortir de Paris les gens sans aveu qui pouvaient servir le roi dans ses armées, et de purger ainsi la ville de tous les vagabonds. Ces principes posés et nettement proclamés, il s'agissait de montrer qu'ils ne seraient pas lettre morte...


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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:27

Couverture1Extrait de l'article :

 

Si le valet du XIIIe siècle faisait le bonheur de son maître sans rechigner à la besogne, celui des siècles suivants l'irrita au plus haut point, de revendications excessives en larcins éhontés. Les XVIIe et XVIIIe siècles virent à cet égard l'apogée des abus en ce qui concernait la domesticité : réfréner l'insolence des laquais, du reste souvent raillée par les caricaturistes de l'époque, exigea des monarques l'édiction d'ordonnances drastiques.

 

Aux treizième, quatorzième et quinzième siècles, le service des domestiques ne se divisait pas et les gages étaient médiocres ; le plus souvent, le seul et unique domestique d'un bourgeois faisait tout, depuis la cuisine, les chambres, jusqu'à l'écurie...


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