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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:26

Couverture20Extrait de l'article :

 

Au XVIIe siècle, le jeu de paume fut associé à l’extraordinaire développement du théâtre en donnant asile aux troupes nomades dans leurs pérégrinations. Hormis quelques salles parisiennes royales ou privées, il n’existait pour ainsi dire aucune salle de spectacle. On jouait à la paume dans la journée et, le soir, vers quatre heures, le paumier qui, en général, avait le monopole de la salle de comédie, installait une scène placée...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:25

Couverture20Extrait de l'article :

 

Le futur Henri IV avait pratiqué la paume très jeune à Pau, et une lettre de Jeanne d’Albret nous apprend que le jeu du château, détruit pendant les troubles, fut reconstruit par ses soins, afin, dit-elle, « que notre cher et aimé fils estant sur le lieu, puisse prendre et recevoir quelque plaisir comme était le dit Jeu du plus honneste exercice...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:23

Couverture20Extrait de l'article :

 

Ancêtre du tennis, le jeu de paume se pratique dans les cloîtres avant de séduire les monarques qui légifèrent lorsque l’exercice, gagnant le peuple, devient source d’addiction et de contrefaçon. Avec la raquette, la création des tripots et le statut de « profession » que lui confère François Ier, la paume mène le jeu avant d’essuyer un revers, boudée par Louis XIV.

 

Opposant deux ou plusieurs individus se renvoyant une balle avec la main, un gantelet, un battoir puis plus tard une raquette, la paume était appelée sphéristique chez les Grecs en raison de sa figure ronde. Si les héros de l’Odyssée d’Homère (VIIIe siècle av. J.-C.) la pratiquent, Hérodote en attribue l’invention aux Lydiens et Pline, qui en fait honneur à un certain Phytus, nous apprend que les Romains avaient établi des sphéristères dans lesquels ils se livraient à cet exercice...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:16

Couverture20Extrait de l'article :

 

Le futur Henri IV avait pratiqué la paume très jeune à Pau, et une lettre de Jeanne d’Albret nous apprend que le jeu du château, détruit pendant les troubles, fut reconstruit par ses soins, afin, dit-elle, « que notre cher et aimé fils estant sur le lieu, puisse prendre et recevoir quelque plaisir comme était le dit Jeu du plus honneste exercice...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 23:15

Couverture20Extrait de l'article :

 

Ancêtre du tennis, le jeu de paume se pratique dans les cloîtres avant de séduire les monarques qui légifèrent lorsque l’exercice, gagnant le peuple, devient source d’addiction et de contrefaçon. Avec la raquette, la création des tripots et le statut de « profession » que lui confère François Ier, la paume mène le jeu avant d’essuyer un revers, boudée par Louis XIV.

 

Opposant deux ou plusieurs individus se renvoyant une balle avec la main, un gantelet, un battoir puis plus tard une raquette, la paume était appelée sphéristique chez les Grecs en raison de sa figure ronde. Si les héros de l’Odyssée d’Homère (VIIIe siècle av. J.-C.) la pratiquent, Hérodote en attribue l’invention aux Lydiens et Pline, qui en fait honneur à un certain Phytus, nous apprend que les Romains avaient établi des sphéristères dans lesquels ils se livraient à cet exercice...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 15:58

D'après « L'intermédiaire des chercheurs et curieux », paru en 1893

 

Corruption.jpgTallemant des Réaux prétend que le sage Sully était appelé le Sire pot-de-vin dans son entourage. Sans remonter si loin et en s'attachant à des faits certains, les contrôleurs généraux de Louis XV recevaient ostensiblement des fermiers généraux, à chaque renouvellement du bail des fermes, c'est-à-dire tous les six ans, un joli pot-de-vin de 100 000 écus. Quelques ministres scrupuleux, ayant observé qu'il était rare de rester six ans en place, et voulant réserver une partie de la manne à leurs successeurs, avaient transformé le présent en une gratification annuelle de 50 000 livres.

 

En 1774, l'abbé Terray revint aux anciennes coutumes, et empocha d'un seul coup les 3 300 000 livres – quelques-uns disent même 450 000 livres – pour le renouvellement qui devait avoir lieu le 1er janvier 1775. Le malheur fit que l'abbé fut chassé cinq mois auparavant, le 24 août 1774. Turgot fit « dégorger la sangsue », et, au lieu de s'approprier la part qui lui revenait de droit, fit porter le pot-de-vin entier au trésor royal pour être affecté à une oeuvre de charité que dirigeaient les curés de Paris.

 

C'est là un exemple de pot-de-vin « régulier » ; en voici un d'une autre espèce. Un des chefs de bureau de Turgot, nommé Lacroix, avait dans ses attributions les finances de Paris et de Lyon ; il fît retirer à la directrice du spectacle de cette dernière ville le privilège de son emploi, après s'être fait donner, par un concurrent, une somme importante et s'être fait attribuer une rente de 18 000 livres pour toute la durée de la nouvelle exploitation. La directrice évincée, madame Lebreau, avait de la tête ; elle se plaignit. Au dire du comédien Fleury, c'est Louis XVI en personne qui prit l'affaire en mains et qui, reprochant à Turgot la conduite de son subordonné, lui adressa ces dures paroles : « Je n'aime ni les fripons, ni ceux qui les soutiennent. »

 

Le récit de Fleury est peu vraisemblable. Un document nous apprend  que la mèche fut éventée par Du Pont de Nemours, secrétaire de Turgot, et que l'honnête secrétaire, atterré de sa découverte, n'osa en parler lui-même à Turgot, et demanda l'assistance du lieutenant de police Albert. Lacroix fut renvoyé. Mais l'affaire ne put être tenue secrète ; les ennemis de Turgot s'en emparèrent pour établir que les réformateurs n'étaient pas plus honnêtes que les réformés, et l'un de ces derniers, Massenay, ancien directeur de la Messagerie, fit distribuer un billet d'enterrement de Lacroix, au nom et de la part de madame Lebreau. Ce petit événement contribua à la chute de Turgot.

 

Le meilleur moyen d'éviter les pots-de-vin est de restreindre les attributions de l'Etat ; moins il y a d'occasion de défaillir, et moins il y a défaillances.

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:52

Couverture20Extrait de l'article :

 

On rechercherait inutilement le paradoxe de l’âne de Buridan dans les œuvres du philosophe, et en particulier dans son Éthique, où il s’occupe de la liberté, et dans ses questions sur le livre VII de la Politique d’Aristote, où il aborde, avec une indépendance d’esprit singulière, ce difficile problème. Il est probable que cette hypothèse philosophique attribuée à Buridan mais qu’on retrouve dans Aristote...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:51

Couverture20Extrait de l'article :

 

Colportée par Villon, non démentie par Brantôme et attisée par Dumas, la légende associant le nom du philosophe nominaliste à celui d’une reine de France présumée coupable d’orgies sanglantes, valut à Buridan une notoriété que ses doctes travaux n’auraient su lui acquérir.

 

Né à Béthune, en Artois, vers 1295 selon toute apparence, Jean Buridan vint à Paris, suivit les leçons d’Ockam, célèbre philosophe nominaliste ne pouvant admettre la liberté de l’existence humaine, et enseigna lui-même la philosophie avec éclat. Il fut appelé, à différentes reprises, à remplir les plus hautes charges de sa « nation »...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:50

Couverture20Extrait de l'article :

 

Les médecins du XVIIe siècle condamnaient ce qu’ils estimaient être de dangereuses pratiques, et faisaient aux femmes, dans le naïf espoir de les corriger, un effrayant tableau des infirmités qu’elles se préparaient ainsi : « De nos vermillons, camphres, céruses et autres telles espèces vénéneuses, qu’en espérez-vous ? Que mal. Si ces drogues sont mauvaises à tel usage, où vous en voyez-vous réduictes ? Les dents noires, les yeux my perduz, le fard tousjours paroissant sur...

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 00:49

Couverture20Extrait de l'article :

 

Dans une lettre du Spectateur, ouvrage paru au début du XVIIIe siècle, « un simple bourgeois de la ville » fustige les demoiselles qui se fardent et qui, ayant « reçu de la Nature des yeux passables », se donnent ensuite, « par leur propre industrie, un beau sein, des lèvres vermeilles, des joues d’un teint de lis et de roses, et des sourcils tirez au pinceau »...

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