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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:22

Couverture22Extrait de l'article :

 

Pendant l’Exposition de Chicago de 1893, les camelots vendaient des œufs portant l’empreinte d’une photographie. Il ne s’agissait pas, comme on pourrait le croire, d’une image sur papier, collée sur l’œuf : la photographie était obtenue directement sur la coquille où l’on avait appliqué une solution de chlorure de sodium, qui après séchage était sensibilisée...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:21

Couverture22Extrait de l'article :

 

Dans les mains d’envoyeux, les œufs en nombre impair peuvent nuire à la récolte d’autrui, une conjuration « par le bien fait » permettant seule de s’en mettre à l’abri. Mais coquilles et œufs pondus la semaine sainte joués à la roulée passaient, eux, pour posséder de miraculeuses vertus.

 

Si, dans vos promenades champêtres, il vous arrivait de rencontrer soit au bord d’une fontaine, soit sous un buisson, ou dans les sillons de quelque champ, un ou plusieurs œufs, gardez-vous bien d’y toucher dit la légende : vous ramasseriez la mort ou pour le moins quelque grosse maladie. Ce dépôt d’œufs n’est ni plus ni moins qu’un sort jeté là par les Envoyeux ou autres suppôts de Satan...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:20

Couverture22Extrait de l'article :

 

A la faveur des guerres, les brigands s’étaient multipliés et redoublaient d’audace. La tentation était grande pour les bandits de s’embusquer derrière une haie, à un passage difficile ou montueux, et de tomber sur le voyageur harassé, de le piller et de le tuer s’il fait mine de se défendre. Les attaques à main armée sont continuelles...

 

 

 

 

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:18

Couverture22Extrait de l'article :

 

Le grand chemin de Paris à Orléans, dont la continuation fut décidée par lettres patentes du 15 février 1556, était une allée pavée, d’environ 4 mètres de large, au centre de la route, avec, de chaque côté, une berge en terre battue d’égale largeur ; cette allée, qui se trouvait au sommet, à la partie renflée de la route, marquait l’endroit où trottaient les chevaux et où roulaient les chariots, les deux berges...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:05

Couverture22Extrait de l'article :

 

En 1576, tandis qu’édits et ordonnances se succèdent depuis un siècle en faveur de la réparation des chemins ruinés par la corruption des péagers, le brigandage et les abus des riverains, les Etats généraux exigent un renforcement des contrôles ainsi que la plantation d’arbres délimitant la voirie. Mais la multiplication des juridictions est un frein au progrès...

 

Avant le règne des derniers Valois, la négligence des riverains auxquels incombait le soin des réparations, le mauvais vouloir des péagers toujours en querelle avec l’autorité, l’avarice des seigneurs gardant pour eux les sommes versées par les passants, l’absence de contrôle et de surveillance dont les paysans profitaient pour dépaver la chaussée...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 01:01

Couverture22.jpgArticles parus dans le numéro 22

(cliquez pour lire un extrait) :


> Mesures drastiques pour entretenir et restaurer les routes
> A chaque province sa largeur de voies
> Haro sur les bandits de grand chemin !
> Les œufs Nivernais, objets de superstitions et de sorcellerie
> Août 1808 : un lâcher d'œufs, tactique de guerre
> Déjeuner d'un dîner : les heures de repas glissent avec les siècles
> Ecornifleurs, adeptes du dîner pris à midi
> Hygiène et théâtre plaident en faveur d'un dîner tardif
> Vols et assassinats dûs à l'excès de masques au XVIe siècle
> Les « momons » masqués s'exercent au fait d'amour
> Le succès des médaillons de Nini, sculpteur et graveur
> Au gré des lois, les orpailleurs étanchent leur soif d'or
> La toute-puissante Cour des Monnaies perd son pouvoir
> La plus grosse pépite jamais trouvée en France en 1889
> L'Élysée ou l'histoire houleuse du Palais des Gourdes
> Sous le Directoire, le tout Paris s'approprie l'Élysée
> La future résidence présidentielle convertie en bibliothèque ?
> Essor du mot industrie sous le Second Empire
> Maisons de correction paternelle pour les mineurs
> Disques et gramophone donnés par Clark à l'Opéra Garnier
> Miracles de Dagobert II, célébré à Stenay depuis 872
> 1716 : Pénitents bleus et blancs se livrent bataille à Pau
> Quand les Pénitents bleus veulent arborer la cagoule blanche
> La céramique française renaît de ses cendres
> Abaquesne, premier faïencier de France, s'établit à Rouen
> Le mystère des faïences d'Oiron ou de Saint-Porchaire
> Jean Tardin précurseur du gaz d'éclairage en 1618
> Amédée VIII et le sens erroné de faire ripaille
> Une décapitation à l'origine de sa retraite à Ripaille ?
> Le duc de Savoie Amédée injustement calomnié
> Pluie de satires sur le réformateur Maupeou en 1771
> Comment le loup-garou donna naissance au voyou ?
> Mariages par procuration, ou de curieux rituels
> Le Bacchu-Ber, unique et ancestrale danse d'épées en France
> Une danse pyrrhique devenue bachique
> 1749 : l'insolite rhinocéros fait tourner les têtes

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:31

Couverture23Extrait de l'article :

 

Riches en sources d’eaux minérales, les paysans basques, à l’exemple de leurs voisins, les entouraient jadis d’un culte superstitieux, usant également de curieux remèdes contre les maladies liées au démon...

 

A Cambo, par exemple, la veille de la Saint-Jean, les paysans basques d’autrefois arrivaient à minuit de tous les points de la contrée, et commençaient par danser, avant de courir aux deux fontaines dont ils interdisaient l’accès aux paisibles buveurs, et, malades ou non, tous tant qu’ils étaient, ils buvaient à l’une ou à l’autre, à toutes deux même. Cela fait, et s’il avait pu se baigner dans la mer, à Biarritz, le dimanche suivant l’Assomption...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:29

Couverture23Extrait de l'article :

 

Un Mémoire que Bertrand d’Ogeron fit présenter à la cour en 1669, relate les progrès faits sous sa conduite. « Il y avait à la Tortue et sur la côte de Saint-Domingue, environ quatre cents hommes lorsque j’en fus nommé gouverneur il y a quatre ans.

 

On en compte aujourd’hui plus de quinze cents ; et cette augmentation est arrivée pendant la guerre, malgré la difficulté de faire venir des engagés. J’y ai fait passer chaque année, à mes propres frais, trois cents personnes...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:28

Couverture23Extrait de l'article :

 

L’aversion des Frères de la Côte pour les Espagnols était surtout aigrie par un levain de ressentiment personnel de ce qu’ils se voyaient interdire la chasse et la pêche, qu’ils croyaient avec raison de droit naturel. Raynal affirme qu’ « ils ne délibéraient jamais pour attaquer. Leur méthode était de courir à l’abordage...

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 00:26

Couverture23Extrait de l'article :

 

S'attachant affection et respect des flibustiers pourtant habitués à n’obéir qu’à eux-mêmes, l’angevin Bertrand d’Ogeron, nommé gouverneur de l’île de la Tortue et de Saint-Domingue en 1665, ouvre à la France le chemin d’une terre destinée à devenir l’une de ses plus riches colonies, sans quémander ni argent, ni secours, ni provisions, ni encouragements.

 

Chassés de Saint-Christophe en 1630 par l’escadre espagnole de Frédéric de Tolède, les Français s’étaient réfugiés dans la petite île de la Tortue, au nord de Saint-Domingue, un port sûr, un air salubre, de bonnes eaux mais peu abondantes, et une position facile à défendre les invitant à s’y fixer. Epris de liberté, affranchis des lois de leur patrie...

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