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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 08:55

D'après « Choix de mots célèbres de l'Histoire », paru en 1869

 

A la bataille de Coutras qui eut lieu le 20 octobre 1587 (chef-lieu de canton de l'arrondissement de Libourne, en Gironde. Henri IV n'était encore que roi de Navarre), le futur Henri IV dit aux deux princes du sang, Condé et Soissons : « Je ne vous dirai autre chose, sinon que vous êtes de la maison de Bourbon. Vive Dieu ! Je vous montrerai que je suis votre aîné. »

 

Et il le montra bien. Plusieurs gentilshommes se mettant devant lui pour le couvrir et le défendre : « A quartier, je vous prie, leur dit-il, ne m'offusquez pas, je veux paraître. » Il enfonça les premiers rangs des ennemis, fit des prisonniers de sa main, et vint jusqu'à colleter Château-Renard, cornette d'une compagnie de gendarmes, en lui disant : « Rends-toi, Philistin. »

 

Henri-IV.jpg

 

La bataille gagnée, comme on lui dit que le corps d'armée du maréchal de Matignon (Goyon de Matignon, maréchal de France qui appartenait au parti de la Ligue catholique organisée en 1576 par le duc Henri de Guise contre les protestants) paraissait : « Eh bien, dit-il, mes amis, on verra ce qu'on n'a jamais vu, deux batailles en un jour. »

 

C'est le même roi, qui, après la bataille d'Arques (qui se déroula du 15 au  29 septembre 1589. Henri IV avait accédé au trône de France depuis le 2 août précédent), écrivit au capitaine Crillon Louis des Balbes de Berton de Crillon, vaillant capitaine aimé de Henri IV, né à Mure en 1541 et mort en 1615) qui n'avait pu y assister : « Pends-toi, brave Crillon, nous avons combattu à Arques, et tu n'y étais pas ! »

 

Illustration : Henri IV

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 08:55

D'après « Histoire physiologique et anecdotique des chiens de toutes les races », paru en 1867

 

L'aimable et spirituelle épistolière et courtisane Ninon de Lenclos avait pour médecin un petit chien svelte, mignon, à l’œil noir, au poil fauve, qu'elle appelait Raton. Quand Ninon allait dîner en ville, Raton l’accompagnait. Elle le plaçait dans une corbeille, tout près de son assiette. Raton laissait passer sans mot dire le potage, la pièce de bœuf, le rôti ; mais dès que sa maîtresse faisait semblant de toucher aux ragoûts, il grommelait, la regardait fixement, et les lui interdisait.

 

Quelques entremets n'éveillaient pas toute sa sévérité ; mais il y en avait qu'il proscrivaient absolument, surtout quand une odeur d'épices annonçait quelque danger. Le docteur jappant voyait de son corbillon passer et se succéder tous les services sans rien prendre pour lui, sans convoiter un os de poulet : ce n'était point un médecin prêchant la tempérance et gourmet à table ; quelques macarons suffisaient a son appétit.

 

Ninon-Lenclos.jpg

 

II permettait le fruit à discrétion ; mais, servait-on le café, la désapprobation était formelle : ses yeux devenaient demi-ardents de colère. Décoiffait-on l’anisette, Raton aussitôt de se serrer contre sa maîtresse, comme dans l’instant du plus grand péril, d'emporter entre ses dents le petit verre et de le cacher soigneusement dans le corbillon. Ninon feignait-elle de vouloir prendre du nectar prohibé, notre petit Sangrado se mettait à gronder ; Ninon insistait-elle, c’était bien autre chose ; il se démenait comme un lutin, et jamais Purgon, sur notre scène comique, ne parut plus emporté. Chacun se pâmait de rire en voyant la grande fureur hippocratique logée dans un corps si mince.

 

« Docteur, disait Ninon, vous me permettrez bien au moins de boire un verre d'eau ? » A ces mots, le gentil animal se radoucissait, il remuait la queue, sans plus de colère. En signe de réconciliation, Raton acceptait et grugeait une gimblette ; puis il faisait mille tours et sautait d'aise et d'allégresse d'avoir vu passer encore un repas conforme a l’ordonnance et qui ne devait pas nuire aux jours précieux de son inséparable amie.

 

Illustration : Ninon de Lenclos (1620-1705)

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 08:55

Extrait des « Lettres de Madame de Sévigné », paru en 1869

 

Il faut que je vous conte une petite historiette, qui est très vraie, et qui vous divertira, écrit Madame de Sévigné dans l'une de ses célèbres lettres, en date du 1er décembre 1664. Et de poursuivre ainsi :

Le roi se mêle depuis peu de faire des vers : messieurs de Saint-Aignan et Dangeau lui apprennent comment il faut s'y prendre. Il fit l'autre jour un petit madrigal, que lui-même ne trouva pas trop joli. Un matin, il dit au maréchal de Grammont : « Monsieur le maréchal, lisez, je vous prie, ce petit madrigal, et dites-moi si vous en avez jamais vu un si impertinent : comme on sait que depuis quelque temps j'aime les vers, on m'en apporte de toutes les façons. »

 

Antoine-Grammont.jpg

 

Le maréchal de Grammont, après avoir parcouru le madrigal en question, dit au roi : « Sire, Votre Majesté juge divinement bien de toutes choses : il est très vrai que voilà le plus sot et le plus ridicule madrigal que j'aie jamais lu. » Le roi se mit à rire et lui dit : « N'est-il pas vrai que celui qui l'a fait est un fat ? » — « Sire, il n'y a pas moyen de lui donner un autre nom. » — « Oh ! bien, dit le roi, je suis ravi que vous m'en ayez parlé si bonnement : c'est moi qui l'ai fait. » — « Ah ! sire, quelle trahison ! Que Votre Majesté me le rende, je l'ai lu brusquement. » — « Non, monsieur le maréchal, les premiers sentiments sont toujours les meilleurs et les plus naturels. »

 

Le roi, ajoute madame de Sévigné à qui l'on doit cette anecdote, a fort ri de cette folie; et tout le monde trouve que voilà la plus cruelle petite chose que l'on puisse faire à un vieux courtisan.

 

Illustration : Antoine de Grammont (1604-1678), pari et maréchal de France

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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 08:55

D'après « Le Musée de la conversation », paru en 1897

 

Le 1er juillet 1867 eut lieu, au Palais de l'industrie, la distribution des récompenses aux participants de l'Exposition universelle. A l'arrivée du cortège impérial, un orchestre composé de plus de 1200 musiciens et choristes exécuta un hymne à l'empereur, que Rossini avait spécialement composé pour la circonstance.

 

Exposition-Universelle-1867.jpg

 

Cette œuvre, dont les paroles, dues à Pacini, exprimaient un enthousiasme de commande, et dont la musique n'était pas une des meilleures inspirations du maître, se terminait au bruit des cloches et du canon. C'est à propos de ce charivari que Rossini ajouta sur son manuscrit : ce mot qui eut tant de succès « Excusez du peu ! » (Souvenirs de l’Exposition universelle par Eugène Rimmel, 1868).

 

Illustration : Le cortège officiel traverse les Jardins du Champ-de-Mars lors de l'Exposition universelle de 1867

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 11:55

D'après « La Revue lexovienne illustrée », paru en 1908

 

Napoléon était d’origine allemande, affirme en 1908 un auteur allemand du nom de Franz de Strantz, qui prétend que Bonaparte est un faux nom, le vrai étant Theilgat. Voici d’ailleurs la légende circulant à l’époque et à laquelle de Strantz redonne vie...

 

Il y avait en Prusse un petit homme. Ce petit homme se nommait Pohl. Comme il avait une taille exiguë, on l’appelait Pohlchen. Chaque fois qu’on le rencontrait, on lui demandait d’un ton où il entrait autant de commisération que d’ironie : « Na, Pohlchen, wie geth’s ? » Ce qui veut dire : « Eh bien ! petit Pohl, comment vas-tu ? »

 

napoleon

 

De ces « Na Pohlchen », le petit homme en eut assez à la fin. Il devint furieux de ce que l’on se moquât continuellement de son air chétif. De la fureur il passa même à la menace. Il affirma une fois : « Je vous ferai payer cher vos Na, Pohlchen ! »

 

Comment le fit-il ? La légende allemande, prodigue de détails, nous l’explique. Le petit homme prit par bravade le nom de Napolchen et s’en fut en Corse. Les naturels de l’île firent Napoléon de Napolchen. Napoléon se maria, eut, entre autres enfants, un fils qu’il éleva dans la haine de l’Allemagne.

 

Si bien qu’en fin de compte, c’est uniquement pour faire expier à sa patrie d’origine, la Prusse, les rancunes de son père que l’illustre Corse aux cheveux plats eut l’extraordinaire carrière que l’on sait.

 

Illustration : « Napoléon dans son bureau ». Peinture d'Hippolyte de la Roche dit Paul Delaroche

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:25

Le guide Balmat, surnommé Mont-Blanc, nous livre quelques détails sur Marie Paradis, première femme parvenue au sommet du célèbre mont le 14 juillet 1808 — certaines sources avancent la date de 1809, et Alexandre Dumas, qui la rencontra, fixait l’année de cet exploit à 1811 au témoignage supposé de Marie elle-même —, après les ascensions de Jacques Balmat le 8 août 1786 et Horace-Bénédict de Saussure le 3 août 1787 — ce dernier procédant au premier calcul de l'altitude du Mont-Blanc depuis son sommet, l'estimant alors à 4775 mètres au lieu de 4807.

 

C’était une fille d’auberge, qui trouvait honteux que la gent féminine ne soit pas plus courageuse. Elle annonça la volonté de suivre les premiers voyageurs qui tenteraient de nouveau cette excursion. Vainement on lui observa qu’elle ne pourrait soutenir la fatigue d’une course si pénible, qu’il fallait coucher deux nuits sur la glace, etc. Elle persista, et partit en effet avec deux Anglais et sept guides.

 

Marie-Paradis.jpg

 

Arrivée à la moitié de l’espace qu’elle devait parcourir, elle était déjà malade ; on voulut la faire renoncer à son projet, mais il n’y eut pas moyen ; elle jura qu’elle aimait mieux mourir que de redescendre avant d’avoir posé le pied sur la place où M. de Saussure avait posé le sien. Plus elle s’élevait, plus sa santé s’altérait, sans que son courage s’affaiblît. Le froid excessif que l’on éprouve, parvenu à une certaine hauteur, lui causa d’affreux vomissements, que rien ne pouvait calmer ; mais lorsqu’on voulait la faire rétrograder, elle avait des attaques de nerfs si effroyables, qu’on se voyait obligé de la laisser s’exposer à un danger qu’elle voulait affronter.

 

« Traînez-moi, portez-moi, mais que je touche cette pierre si célèbre et je mourrai contente. » Enfin, après des fatigues, des peines et des souffrances inouïes, ses vœux furent exaucés ; elle ajouta son nom à celui du voyageur qu’elle révérait. Les guides furent obligés de la porter presque toujours en descendant ; elle ne pouvait se soutenir sur ses jambes : elle fut six semaines entre la vie et la mort.

 

Illustration : Marie Paradis

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 07:25

D'après « Mémoires de Madame Campan »

 

Louis XIV était fort bon pour ses serviteurs intimes ; mais, aussitôt qu'il prenait son attitude de souverain, les gens les plus accoutumés à le voir dans ses habitudes privées étaient aussi intimidés que si pour la première fois de leur vie ils paraissaient en sa présence...

 

Des membres de la maison civile de Sa Majesté eurent à réclamer quelques prérogatives dont le corps de la ville de Saint-Germain où ils résidaient leur contestait l'exercice. Réunis en assez grand nombre dans cette ville, ils obtinrent l'agrément du ministre de la maison pour envoyer une députation au roi et choisirent parmi eux deux valets de chambre de Sa Majesté, nommés Bazire et Soulaigre.

 

Louis-XIV.jpg

 

Le lever du roi fini, on appelle la députation des habitants de la ville de Saint-Germain ; ils entrent avec confiance. Le roi les regarde et prend son attitude imposante. Bazire, l'un de ses valets de chambre, devait parler ; Louis le regarde : le valet ne voit plus en lui le prince qu'il sert habituellement dans son intérieur ; il s'intimide, la parole lui manque. Il se remet cependant et débute, comme de raison, par le mot Sire.

 

Mais il s'intimide de nouveau, et ne trouvant plus dans sa mémoire la moindre des choses qu'il avait à dire, il répète deux ou trois fois le même mot, puis termine en disant : « Sire, voilà Soulaigre. » Soulaigre, mécontent de Bazire, et se flattant de se mieux acquitter de son discours, prend la parole. Sire est répété de même plusieurs fois ; son trouble égale celui de son camarade, et il finit par dire : « Sire, voilà Bazire. »

 

Le roi sourit et leur répondit : « Messieurs, je connais le motif qui vous mène en députation près de moi ; j'y ferai raison, et je suis très satisfait de la manière dont vous avez rempli votre mission de députés. »

 

Illustration : Louis XIV et sa famille vers 1710, par Nicolas de Largillière

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 07:25

Justice.jpgD’après « Album de la Minerve » (volume 3), paru en 1874

 

C'est indirectement aux bottes que nous devons la substitution de la langue française à la langue latine dans les actes publics et judiciaires.

 

En 1539, René de Cossé, seigneur de Brissac et grand fauconnier de France, avait demandé un congé au roi pour aller suivre un procès des plus importants par-devant le parlement de Normandie. Peu de temps après, le grand fauconnier reparut à la cour.

 

« Eh bien ! Cossé, lui demanda François Ier, quel arrêt l'échiquier a-t-il rendu dans votre affaire ? — Sire, j'étais venu à franc étrier pour assister au jugement de mon procès ; mais à peine suis-je arrivé que votre cour de parlement m'a débotté... — Vous a débotté ? reprit le roi ; qu'entendez-vous par là ? — Oui, sire, m'a débotté... J'ai fort bien entendu et retenu ces mots : Dicta curia debotavit et debotat dictum actorem. — Je vous entends, dit François Ier en riant : Débouté, Cossé, et non débotté !... »

 

Le grand fauconnier n'en démordait pas ; le roi riait de plus belle, et, au bout de ce rire, il y eut une ordonnance royale portant que, dorénavant, tous les arrêts seraient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties en langage maternel, français et non autrement.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:25

D'après « Choix de mots célèbres de l'Histoire », paru en 1869

 

Où l'on apprend que le célèbre Boileau-Despréaux mentait sur l'année de sa naissance, non par coquetterie, mais par seul intérêt...

 

Nicolas Boileau, poète satirique du XVIIe siècle, né à Paris en 1636, mort en 1711, auteur de Satires, d'Epitres, de l'Art Poétique, du Lutrin, se distinguait par son bon sens et son bon goût, exerçant à ces titres une grande influence sur la littérature de son époque. Cependant, il ne sut pas toujours.


Nicolas-Boileau-FB.jpg

 

Malgré son indépendance de critique, résister à l'esprit courtisanesque qui caractérisait la socié té de son temps. Louis XIV lui ayant demandé un jour en quelle année il était né, Boileau le répondit, avec l'aplomb d'un parfait courtisan, que la date de sa naissance était la circonstance la plus glorieuse de sa vie : « Je suis venu au monde, dit-il, une année avant Votre Majesté, pour annoncer les merveilles de son règne. »

 

Le roi fut touché de cette réponse, et les personnages présents ne manquèrent pas d'applaudir. Depuis, Boileau se crut engagé d'honneur à soutenir un mot qu'il avait dit en présence de toute la cour et qui avait si bien réussi. C'est ce qui l'obligea, toutes les fois qu'il eut occasion de parler de sa naissance, d'en fixer l'époque à l'année 1637.

 

Illustration : Nicolas Boileau dit Boileau-Despréaux

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 07:25

D'après « La Mosaïque », paru en 1878

 

Vous seriez-vous jamais avisé que le roulement des voitures pût faire « tourner le vin » dans les caves ? demande en 1878 La Mosaïque à ses lecteurs. Dans un libelle, intitulé « Justes plaintes faites au roi par les cabaretiers de Paris sur la confusion des carrosses », le sieur D.-L. P. écrivait, en 1625 :

 

« Sire, notre peine et nos biens se perdent par l’horrible roulement de ces maisons de cuir qui, jour et nuit, font troubler nos vins, que nous sommes forcés pour les débiter et nous en défaire de les sophistiquer et mixtionner par artifices qui ne peuvent estre que très pernicieux à ceux qui les boivent et leur infecter l'estomach. Voilà un commencement de maux que je fais voir à Votre Majesté de l'incommodité des carrosses. »

 

Carrosse-Louis-XIII.jpg

 

Quelle admirable naïveté et que certains marchands de vins modernes sont maladroits au prix de ceux de 1625 ; il est vrai qu'ils ne prennent pas même, pour motiver leurs « travaux chimiques » le prétexte de la nécessité, s’amuse le chroniqueur, qui ajoute que, depuis deux siècles le nombre des voitures ayant été centuplé, attendons-nous à ce que les « fuchsinateurs et travailleurs de vins » demandent des indemnités à la compagnie des omnibus, comme à celles des petites voitures et des tramways.

 

Illustration : un carrosse sous Louis XIII

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